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22/12/2015

Le contrôleur fiscal face à un paradoxe

Imaginez un chef d’entreprise qui fait l’objet d’un contrôle fiscal.

A l’issue de son intervention, le contrôleur dresse la liste des anomalies constatées et chiffre le montant du futur redressement fiscal.

Devant l’attitude désespérée du chef d’entreprise, le contrôleur, bon prince, lui fait l’offre suivante :

  • « Faites-moi une proposition pour régler cette affaire : si je la juge vraie, je ne vous condamnerai pas ; Si je la juge fausse, je vous condamnerai ».

Le chef d’entreprise, très futé, lui répond :

  • « Vous allez me condamner ! »

Et le contrôleur se trouve bien embarrassé car si « vous allez me condamner » était vrai, il ne devrait pas le condamner… Et si « vous allez me condamner » était faux, il devrait le condamner, mais dans ce cas, la proposition s’avérerait vraie…

Devant ce paradoxe, le contrôleur quitta l’entreprise honteux et confus, mais jurant un petit peu trop tard, qu’on ne l’y reprendrait plus…

09/05/2014

Texte attribué à Charlie Chaplin

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai compris qu’en toutes circonstances,

j’étais à la bonne place, au bon moment.

Et alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…l’Estime de soi.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle

n’étaient rien d’autre qu’un signal

lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

J’ai cessé de vouloir une vie différente

et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive

contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai commencé à percevoir l’abus

dans le fait de forcer une situation ou une personne,

dans le seul but d’obtenir ce que je veux,

sachant très bien que ni la personne ni moi-même

ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,

personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.

Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé d’avoir peur du temps libre

et j’ai arrêté de faire de grands plans,

j’ai abandonné les méga-projets du futur.

Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime

quand cela me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,

et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.

Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.

Et cela s’appelle… la Plénitude.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,

j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.

Mais si je la mets au service de mon cœur,

elle devient une alliée très précieuse !

Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

 

25/12/2008

Connaissez-vous Guilhem d’Aragon ?

Guilhem d’Aragon est le créateur de la Trans Meta Peinture.

C’est un artiste peintre qui vit et travaille à Paris et Montpellier.

Docteur en médecine, gastroentérologue de profession, il est devenu peintre en fréquentant l’Ecole des Beaux Arts de Montpellier, les Ateliers des Beaux Arts de Paris, l’Ecole du Louvre à Paris et en suivant les Séminaires de l’Ecole des Hautes Etudes de Sciences Sociales.

Sa peinture est à son image, empreinte d’humanisme, de curiosité intellectuelle, d’éclectisme.

Du reste il ne peint pas. Il vit sa toile, il dévore sa toile, il devient sa toile, il fait corps avec sa toile.

Sa peinture est un festival de couleurs, de symbolisme, d’idées, de forces, d’expressions. Il suffit de l’entendre parler de ses toiles pour comprendre que le pinceau est sa parole, que les couleurs sont ses consonnes, que sa palette est le support de ses voyelles et que le cadre représente son terrain de communication.

Et comme sa passion est la Multidisciplinarité, il était évident qu’il ne pouvait qu’être le créateur du Mouvement qu’il a baptisé la Trans Meta Peinture.

C’est parce que la peinture devient le langage de la représentation où se projettent les sciences humaines, qu’il la qualifie de Meta Peinture.

C’est parce que le besoin de spiritualité fait émerger des Transcendances propres à chaque groupe humain, qu’il la qualifie de Trans Peinture.

C’est parce que Guilhem d’Aragon fait la synthèse entre l’immanence et la transcendance, entre la peinture support d’une tendance et la peinture support de toutes les tendances, qu’il crée la TRANS META PEINTURE, hommage à l’humanisme, à la science et aux lettres.

Si ses modèles sont aussi bien les Maîtres de la Renaissance, que Rembrandt, Delacroix, Picasso, Nicolas de Stael et Zao Wu Ki, nulle doute que de nombreux jeunes peintres s’inspireront de lui très bientôt. On n’arrête pas un courant, on n’arrête pas une école, on n’arrête pas la vie.